Avec Jean-Pierre Chevènement, le cap républicain
Jean-Pierre Chevènement fait partie de ces hommes politiques qui éclairent la réflexion sur le devenir de la France. Rares sont ceux qui possèdent sa clairvoyance. La pertinence de son analyse traverse les années sans prendre une ride. Depuis la dénonciation de l’Acte Unique, il n’a eu de cesse de s’opposer à la construction européenne confondue avec l’acceptation de la mondialisation libérale.

En rendant publique une brochure le 24 juin intitulée « pourquoi je serai candidat », Jean-Pierre Chevènement dresse les grandes orientations de sa candidature. Un cap pour redresser la France, pour la maitrise de son destin et répondre à l’exigence légitime des Français à vivre dans un pays où la croissance est retrouvée et partagée, où l’avenir de leurs enfants est assuré, où l’école joue son rôle de formation du citoyen et d’ascenseur social, où l’Etat assume ses missions.

Son projet ambitieux repose d’abord sur le redressement de l’Europe : une obligation pour reprendre en main nos moyens d’action économique et politique sans lesquels les promesses ne seraient qu’illusions. L’adoption de la monnaie unique, la dérégulation financière, la mise au ban des Nations, trois graves erreurs d’orientation qui nous ont menés à l’échec et auxquelles ont adhéré les gouvernements successifs. Il est grand temps de revoir le fonctionnement de la zone euro, de construire un dialogue de fermeté avec l’Allemagne et de réformer la Banque Centrale Européenne. Devant les enjeux considérables pour sortir la France et l’Europe de l’ornière, la rupture s’impose.

Redresser notre pays, c’est le guider sur le bon chemin. Jean-Pierre Chevènement se donne un objectif : rendre à la France et à ses citoyens la maitrise de leur avenir. Au-delà d’une promesse, il en définit les moyens, notamment avec un projet de réindustrialisation inscrit dans le XXIe siècle, affranchi de la globalisation. En pariant sur l’intelligence, il veut redonner à l’école républicaine sa capacité à faire des citoyens instruits et formés. Réorienter la France, c’est inverser la dynamique du déclin sur la scène internationale. La France a des atouts, il appartient au futur Président de les porter.

Les Français ont besoin d’un Président républicain, patriote et progressiste. Président du MRC, je ne vois qu’un seul homme capable d’incarner la France de demain. Nul autre que Jean-Pierre Chevènement n’est capable de nous affranchir du carcan libéral dans lequel nous avons été enfermés. Nul autre que lui a l’expérience, le volontarisme, la droiture pour prendre en main notre destin et nous mener sur la pente ascendante de la prospérité. Avec « Pourquoi je serai candidat », Jean-Pierre Chevènement s’engage dans la campagne, fort de sa carrure d’Homme d’Etat et de la liberté qu’on lui connait. Charge à nous de lui permettre de porter sa candidature et son projet devant les Français. L’université d’été à Carros les 3 et 4 septembre prochains sera une étape importante vers ce grand rendez-vous.

Téléchargez la brochure « Pourquoi je serai candidat » par Jean-Pierre Chevènement, ou accédez à son site de campagne par le lien ci-dessous :

chevenement_pourquoi_je_serai_candidat.pdf chevenement_pourquoi_je_serai_candidat.pdf  (657.18 Ko)
http://www.chevenement.fr/2012 http://www.chevenement.fr/2012

MRC

Lundi 27 Juin 2011 Tags : MRC
Visionnez mon intervention au forum sur le logement organisé par Gauche Avenir le 6 mai dernier. La table ronde est animée par Marie Noëlle Lienemann sur le thème : "Quels outils, quelles pratiques nouvelles pour atteindre vraiment nos engagements, dans tous les territoires ; vers un service public du logement."

LOGEMENT&VILLE

Mardi 7 Juin 2011



SELECTION

L'Euroréalisme doit conduire à la monnaie commune

Discours de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen et député du Val-de-Marne, prononcé à l’occasion du débat général précédant l’examen par l’Assemblée Nationale du traité TSCG et de la loi organique dite de « la règle d’or », mardi 2 octobre 2012.

Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale,
Monsieur le Premier Ministre,
Mes chers collègues,

La crise de l'Euro dure et...j'ai une mauvaise nouvelle elle risque de durer encore.

Je parle ici au nom des trois députés du Mouvement Républicain et Citoyen, parti politique qui s'est constitué, en 1992 avec le référendum sur le traité de Maastricht qui a décidé la création de la monnaie unique.

Je vous prie de bien vouloir excuser notre constance mais derrière les fables qui nous sont servies sur les cigales et les fourmis, les méritants et les indisciplinés, les bons et les mauvais élèves de la Bundesbank, ceux qui ont besoin de coups de règle d'or sur les doigts et ceux qui reçoivent des bons points de la Commission, nous discernons la validité de nos thèses.

Dix années de monnaie unique ne les ont pas émoussées et nous sommes convaincus qu'il n'y aura pas de vingtième anniversaire de l'Euro tel qu’il a été conçu.

Les défauts constitutifs de la monnaie unique ne sont pas réductibles car c'est le concept même de monnaie unique qui est inadaptée à la diversité humaine, géographique, démographique, économique et politique de l'Europe.

Face à l'alternative posée au départ entre monnaie unique et monnaie commune, nous défendons toujours la monnaie commune qui est la monnaie du réel, la monnaie du projet commun et de solidarités construites autour des nations qui sont les briques de base de la démocratie.

Mais nous ne sommes pas des incendiaires.


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Jean-Luc Laurent

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