1- Le Président de la République vient d’annoncer que la décision concernant le projet d’Hinkley Point serait prise en septembre. Les conditions n’étant pas aujourd’hui réunies: je demande un rapport de la signature. Techniquement, il est nécessaire d’attendre que l’EPR de Flamanville soit mis en service pour avoir un premier retour d’expérience avant d’engager la construction d’une nouvelle tête de série pour le marché britannique à Hinkley Point. Financièrement, une renégociation du contrat de partenariat, actuellement déséquilibré, entre EDF et China General Nuclear Power (CGN) est également une condition sine qua non. Le bon sens impose un report de deux à trois années.
2- L’ouverture du capital de Réseau de Transport d’Electricité (RTE) serait une réponse hâtive et irraisonnée visant à pallier les errements dans la gouvernance d’EDF responsables des difficultés financières de l’entreprise. RTE est essentiel au bon fonctionnement du système électrique français et doit demeurer dans le giron de l’Etat.
3- L’Etat « actionnaire » doit supervise les grandes orientations de l’entreprise mais aussi s’assurer que le cadre législatif et réglementaire est adapté. L’Etat s’est trop longtemps contenté de percevoir ses dividendes. Les décisions récentes du Président de la République vont dans le bons sens et doivent être encouragées.
4- Rien ne justifie aujourd’hui justifier la fermeture de la centrale de Fessenheim dont l’Autorité de Sureté Nucléaire a autorisé l’exploitation jusqu’en 2023. Le démantèlement pour un coût faramineux de la centrale se ferait au détriment de toute logique économique, sans projet de substitution.
5- Les responsables politiques doivent exercer un droit d’inventaire sur la libéralisation du marché de l’électricité au niveau européen dont la mise en œuvre a plongé l’ensemble des grands électriciens du continent dans une crise profonde et structurelle. La pertinence économique du démantèlement du modèle intégré d’EDF doit également être évaluée en détail, en commençant par la mise en demeure de libéraliser les concessions hydroélectriques, adressée par la Commission européenne au Gouvernement français.
3- L’Etat « actionnaire » doit supervise les grandes orientations de l’entreprise mais aussi s’assurer que le cadre législatif et réglementaire est adapté. L’Etat s’est trop longtemps contenté de percevoir ses dividendes. Les décisions récentes du Président de la République vont dans le bons sens et doivent être encouragées.
4- Rien ne justifie aujourd’hui justifier la fermeture de la centrale de Fessenheim dont l’Autorité de Sureté Nucléaire a autorisé l’exploitation jusqu’en 2023. Le démantèlement pour un coût faramineux de la centrale se ferait au détriment de toute logique économique, sans projet de substitution.
5- Les responsables politiques doivent exercer un droit d’inventaire sur la libéralisation du marché de l’électricité au niveau européen dont la mise en œuvre a plongé l’ensemble des grands électriciens du continent dans une crise profonde et structurelle. La pertinence économique du démantèlement du modèle intégré d’EDF doit également être évaluée en détail, en commençant par la mise en demeure de libéraliser les concessions hydroélectriques, adressée par la Commission européenne au Gouvernement français.
Courrier Président de La République by jeanluclaurent

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