Proposition de loi "Ancrage territorial de l'alimentation"
Jean-Luc Laurent
Hier, l'Assemblée Nationale examinait une proposition de loi de notre collègue écologiste, Brigitte Allain que j'ai soutenue et votée.
Hier, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation. Je suis intervenu dans le débat et j’ai soutenu cette proposition de loi de nos collègues écologistes qui reprenait certaines propositions du rapport « Et si on mangeait local… » examiné par la commission des affaires économiques cet été.
Notre pays a besoin d’une véritable politique de l’alimentation, une politique de l'assiette, qui privilégie la santé, la qualité, le goût mais aussi l’économie et l’emploi local. Pour cela, la restauration collective a un rôle majeur à jouer. La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt votée en 2014 a fait de l’ancrage territorial de la production une des quatre priorités de la politique nationale de l'alimentation.
La proposition de loi fixe un objectif ambitieux: 40 % de produits relevant de l’alimentation durable et 20 % issus de l’alimentation biologique, dans l’approvisionnement des restaurants collectifs d’ici 2020.
Je suis intervenu également sur l’article 5 qui étend le label « Fait maison » à la restauration collective. Ce label qui a connu un démarrage difficile dans les cafés et restaurants a été bien amélioré par un nouveau décret de clarification pris en 2015. Pour faire avancer la qualité et valoriser les savoir-faire des personnels, l’appliquer à la restauration collective me semble très judicieux.
Notre pays a besoin d’une véritable politique de l’alimentation, une politique de l'assiette, qui privilégie la santé, la qualité, le goût mais aussi l’économie et l’emploi local. Pour cela, la restauration collective a un rôle majeur à jouer. La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt votée en 2014 a fait de l’ancrage territorial de la production une des quatre priorités de la politique nationale de l'alimentation.
La proposition de loi fixe un objectif ambitieux: 40 % de produits relevant de l’alimentation durable et 20 % issus de l’alimentation biologique, dans l’approvisionnement des restaurants collectifs d’ici 2020.
Je suis intervenu également sur l’article 5 qui étend le label « Fait maison » à la restauration collective. Ce label qui a connu un démarrage difficile dans les cafés et restaurants a été bien amélioré par un nouveau décret de clarification pris en 2015. Pour faire avancer la qualité et valoriser les savoir-faire des personnels, l’appliquer à la restauration collective me semble très judicieux.