Le Ministre de l’Intérieur a présenté aujourd’hui une circulaire qui précise les conditions dans lesquelles les personnes qui n’ont pas de titre de séjour peuvent demander leur régularisation en Préfecture.
Face aux situations individuelles souvent douloureuses, j’ai toujours refusé la démagogie et défendu des régularisations au cas par cas, et donc sur critères. Ceux que propose Manuel Valls pour les salariés, les parents d’enfants scolarisés ou les jeunes adultes sont des critères justes.
C’en est fini de l’arbitraire des préfets qui d’une préfecture à l’autre pouvaient rendre des décisions très différentes. Fini les quotas implicites ou explicites comme lors des régularisations de 2006. Sur ce dossier comme sur d’autres depuis le printemps, la gauche tourne la page de dix années de sarkozysme.
La page est aussi tournée en dépassionnant le débat et en n’instrumentalisant pas les immigrés irréguliers dans le débat public. Les critères de Manuel Valls sont la base d’une politique claire, égale pour tous…républicaine. Cette bonne base va permettre au gouvernement de s’attaquer à la racine de l’immigration clandestine : les passeurs, les trafiquants d’êtres humains, les filières du travail au noir...
L’immigration zéro n’existe pas et n’est d’ailleurs pas souhaitable. Les flux migratoires doivent être maîtrisés. Le chantier est vaste. Une politique de co-développement et de juste échange est indispensable pour que les jeunesse d’Afrique, d’Europe de l’Est ou d’Asie n’aient plus à rêver d’un soi-disant Eldorado européen et puissent vivre une vie libre et décente dans leurs pays.
Face aux situations individuelles souvent douloureuses, j’ai toujours refusé la démagogie et défendu des régularisations au cas par cas, et donc sur critères. Ceux que propose Manuel Valls pour les salariés, les parents d’enfants scolarisés ou les jeunes adultes sont des critères justes.
C’en est fini de l’arbitraire des préfets qui d’une préfecture à l’autre pouvaient rendre des décisions très différentes. Fini les quotas implicites ou explicites comme lors des régularisations de 2006. Sur ce dossier comme sur d’autres depuis le printemps, la gauche tourne la page de dix années de sarkozysme.
La page est aussi tournée en dépassionnant le débat et en n’instrumentalisant pas les immigrés irréguliers dans le débat public. Les critères de Manuel Valls sont la base d’une politique claire, égale pour tous…républicaine. Cette bonne base va permettre au gouvernement de s’attaquer à la racine de l’immigration clandestine : les passeurs, les trafiquants d’êtres humains, les filières du travail au noir...
L’immigration zéro n’existe pas et n’est d’ailleurs pas souhaitable. Les flux migratoires doivent être maîtrisés. Le chantier est vaste. Une politique de co-développement et de juste échange est indispensable pour que les jeunesse d’Afrique, d’Europe de l’Est ou d’Asie n’aient plus à rêver d’un soi-disant Eldorado européen et puissent vivre une vie libre et décente dans leurs pays.

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Immigration irrégulière : des critères clairs, l’égalité de traitement, la République.





