Mes questions
• Tout d’abord, concernant Hinkley Point, le report de la signature est une décision sage qui permettra un dialogue avec le CCE et l’ensemble des acteurs concernés de l’entreprise. Vous [les représentants des syndicats] proposez un report à 3 ans afin de mettre en place un solide projet industriel. Quelles sont vos inquiétudes sur ce projet et pourquoi proposez-vous un report à trois ans ? Par ailleurs, quels éléments pouvez-vous porter à notre connaissance, qui permettraient de fonder cette demande du point de vue industriel, économique, financier et social pour l’entreprise ?
• Concernant la situation financière, l’entreprise cumule aujourd’hui une dette de 37 milliards d’euros auxquels s’ajoutent 10 milliards d’emprunts hybrides, aujourd’hui considérés comme des quasi-fonds propres au vu de la note de l’entreprise mais qui, si les agences de notation dégradaient la note de l’entreprise, seraient automatiquement comptabilisés par les marchés comme de la dette. Quelles sont les propositions qui sont les votre afin d’assurer l’avenir financier de l’entreprise, sans oublier les mesures concernant l’emploi ?
• Concernant plus particulièrement la situation sociale de l’entreprise ; les turbulences que traverse EDF ont elles une incidence sur le dialogue et le projet social ? Quelles mesures conviendrait-il de prendre pour favoriser un pilotage plus efficace de l’entreprise de la part de l’actionnaire majoritaire ?
• Je souhaiterai également vous interroger sur le marché européen de l’énergie : depuis la libéralisation des tarifs du thermique à flammes et du nucléaire, EDF a perdu 30% de ses clients et les prix sur le marché de gros se sont effondrés. Ainsi, peut-on considérer que le marché européen libéralisé de l’énergie subit une crise conjoncturelle ou bien structurelle ? Le cas échéant, doit-on revenir sur sa création et envisager de nouvelles modalités de mise en œuvre et d’encadrement ?
• Enfin, dernière question concernant le modèle intégré de l’entreprise : celui-ci connaît des modifications lourdes de sa structure depuis 2004, la dernière en date étant l’hypothèse de l’ouverture du capital de RTE. Est-ce que la remise en cause du modèle intégré peut aboutir selon vous à une plus grande efficacité économique de l’entreprise ? Plus simplement, quel est l’avenir, selon-vous, du modèle intégré d’EDF ? »
Le compte rendu de la commission
• Tout d’abord, concernant Hinkley Point, le report de la signature est une décision sage qui permettra un dialogue avec le CCE et l’ensemble des acteurs concernés de l’entreprise. Vous [les représentants des syndicats] proposez un report à 3 ans afin de mettre en place un solide projet industriel. Quelles sont vos inquiétudes sur ce projet et pourquoi proposez-vous un report à trois ans ? Par ailleurs, quels éléments pouvez-vous porter à notre connaissance, qui permettraient de fonder cette demande du point de vue industriel, économique, financier et social pour l’entreprise ?
• Concernant la situation financière, l’entreprise cumule aujourd’hui une dette de 37 milliards d’euros auxquels s’ajoutent 10 milliards d’emprunts hybrides, aujourd’hui considérés comme des quasi-fonds propres au vu de la note de l’entreprise mais qui, si les agences de notation dégradaient la note de l’entreprise, seraient automatiquement comptabilisés par les marchés comme de la dette. Quelles sont les propositions qui sont les votre afin d’assurer l’avenir financier de l’entreprise, sans oublier les mesures concernant l’emploi ?
• Concernant plus particulièrement la situation sociale de l’entreprise ; les turbulences que traverse EDF ont elles une incidence sur le dialogue et le projet social ? Quelles mesures conviendrait-il de prendre pour favoriser un pilotage plus efficace de l’entreprise de la part de l’actionnaire majoritaire ?
• Je souhaiterai également vous interroger sur le marché européen de l’énergie : depuis la libéralisation des tarifs du thermique à flammes et du nucléaire, EDF a perdu 30% de ses clients et les prix sur le marché de gros se sont effondrés. Ainsi, peut-on considérer que le marché européen libéralisé de l’énergie subit une crise conjoncturelle ou bien structurelle ? Le cas échéant, doit-on revenir sur sa création et envisager de nouvelles modalités de mise en œuvre et d’encadrement ?
• Enfin, dernière question concernant le modèle intégré de l’entreprise : celui-ci connaît des modifications lourdes de sa structure depuis 2004, la dernière en date étant l’hypothèse de l’ouverture du capital de RTE. Est-ce que la remise en cause du modèle intégré peut aboutir selon vous à une plus grande efficacité économique de l’entreprise ? Plus simplement, quel est l’avenir, selon-vous, du modèle intégré d’EDF ? »
Le compte rendu de la commission



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