Mon communiqué de presse suite aux résultats du 1er tour de l'élection présidentielle, ayant porté François Hollande en tête parmi tous les candidats


Les Français se sont mobilisés très fortement le 22 avril 2012 et ont choisi de placer en tête François Hollande parmi tous les candidats.

Ce premier succès qui voit un Président sortant devancé, conforte le choix de l'union et du rassemblement porté par le candidat.
Au cours des 15 prochains jours, il faut transformer ce succès en victoire.

Après dix ans de droite, après cinq années de présidence Sarkozy, le pays étouffe et aspire au changement pour une France redressée, une Europe réorientée et une République refondée.

L'enjeu du 6 mai n'est pas un changement de style de présidence, l'enjeu de fond c'est de sortir la France de la spirale de la récession et de réouvrir la négociation d'un traité européen mortifère. Le Mouvement Républicain et Citoyen, fondé par Jean-Pierre Chevènement, sera plus que jamais aux côtés de François Hollande pour rassembler les citoyens et relever la France.

Dimanche 22 Avril 2012

communiqué de presse suite au meeting de François Hollande à Lille


Ce soir à Lille, François Hollande a prononcé un discours majeur à 5 jours du scrutin.

François Hollande est le candidat de la gauche rassemblée, dans laquelle le Mouvement Républicain et Citoyen, parti fondé par Jean-Pierre Chevènement, prend toute à sa place.

Après cinq années de présidence Sarkozy, le pouvoir du verbe et la force des proclamations ne suffiront pas à relever la France. Plus que jamais, dimanche sera le tour décisif pour créer les conditions de la victoire de la gauche. Il faut poser dès le premier tour les bases d’une gauche de gouvernement, responsable et déterminée pour engager le redressement de la France et la réorientation de l’Europe.

Par delà les partis et les calculs, l’élection présidentielle est la rencontre d’un homme avec le Peuple et avec la Nation. François Hollande a prouvé tout au long de la campagne qu’il était ce candidat central, indifférent aux pressions et capable de redonner de la sérénité à l’exercice du pouvoir, sérénité indispensable dans la crise difficile que traverse le pays.

Lille, mardi 17 avril 2012

Mardi 17 Avril 2012 Tags : clivage gauche/droite gauche
Nous, Maires de communes de la banlieue parisienne accueillant des structures de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, refusons la disparition progressive de la médecine hospitalière publique d’excellence présente au sein de nos territoires de santé.

Durant des décennies, une importante volonté politique a été nécessaire pour développer, au-delà des portes de la capitale, une médecine hospitalière publique de pointe. Le bilan que nous pouvons en tirer aujourd’hui est largement positif. Les établissements hospitaliers de l’AP-HP implantés dans la banlieue francilienne sont régulièrement à l’initiative de progrès médicaux majeurs : Le 28 octobre 2009, à l’hôpital Avicenne de Bobigny, la première greffe d’une bronche artificielle a été réalisée. Le 27 juin 2010, à l’hôpital Mondor de Créteil, a eu lieu la première greffe totale du visage. Le 26 janvier 2011, à l’hôpital Béclère de Clamart, nous avons assisté à la naissance du premier "bébé du double espoir". Le 8 août 2011, à l’hôpital Verdier de Bondy, la première naissance gémellaire est intervenue après procédé de vitrification embryonnaire. L’an passé, le CHU Bicêtre a aussi réalisé sa 1000ème greffe du foie chez l’enfant.

Tous ces hôpitaux travaillant en réseau au plus proche des bassins de vie se retrouvent au cœur d’une recherche translationnelle dynamique pour faire évoluer les prises en charge et faire bénéficier les populations franciliennes, y compris celles de Paris intra-muros, des innovations thérapeutiques. En tant qu’élus locaux, nous avons la responsabilité de préserver le très haut niveau de la médecine hospitalière dont nous disposons actuellement en banlieue et ce, dans l’intérêt des populations qui y vivent. La disparition de la médecine d’excellence aura pour conséquence de réduire l’attractivité des établissements concernés et entraîneraainsi par ricochet une dégradation de l’offre de soins de proximité. Elle affaiblira aussi, par un effet de domino catastrophique, l’avenir des formations universitaires et de recherches implantées sur nos territoires.Nous nourrissons donc les plus vives inquiétudes devant les restructurations entreprises par le Gouvernement et l’AP-HP, notamment dans le cadre de la loi HPST, qui conduisent à la fermeture de nombreux services et à menacer l’excellence de la médecine hospitalière présente au sein de la banlieue francilienne.

Un tel désengagement est en contradiction parfaite avec tous les efforts qui sont entrepris pour penser le futur en ne dissociant plus Paris de sa banlieue, mais en s’inscrivant désormais dans une vision d’ensemble. L’avenir de la métropole parisienne repose fortement sur le développement de sa banlieue. La médecine universitaire et la recherche médicale y ont donc naturellement aussi leur place.

Nous interpellons le Gouvernement sur l’impérieuse nécessité de préserver l’excellence du projet médical des établissements de l’AP-HP de la banlieue francilienne. Ne laissons pas se créer une médecine hospitalière à deux vitesses entre Paris et sa banlieue.


Laurent Cathala, Député-Maire de Créteil (94)

Gilles Catoire, Maire de Clichy-la-Garenne (92)

Pierre Gosnat, Député-Maire d’Ivry-sur-Seine (94)

Philippe Kaltenbach, Sénateur-Maire de Clamart (92)

Jean-Luc Laurent, Maire du Kremlin-Bicêtre (94)

Catherine Peyge, Maire de Bobigny (93)

Joseph Rossignol, Maire de Limeil-Brévannes (94)

Philippe Sarre, Maire de Colombes (92)

Sylvine Thomassin,Maire de Bondy (93)

Didier Vaillant, Maire de Villiers-le-Bel (95)
Vendredi 13 Avril 2012



SELECTION

L'Euroréalisme doit conduire à la monnaie commune

Discours de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen et député du Val-de-Marne, prononcé à l’occasion du débat général précédant l’examen par l’Assemblée Nationale du traité TSCG et de la loi organique dite de « la règle d’or », mardi 2 octobre 2012.

Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale,
Monsieur le Premier Ministre,
Mes chers collègues,

La crise de l'Euro dure et...j'ai une mauvaise nouvelle elle risque de durer encore.

Je parle ici au nom des trois députés du Mouvement Républicain et Citoyen, parti politique qui s'est constitué, en 1992 avec le référendum sur le traité de Maastricht qui a décidé la création de la monnaie unique.

Je vous prie de bien vouloir excuser notre constance mais derrière les fables qui nous sont servies sur les cigales et les fourmis, les méritants et les indisciplinés, les bons et les mauvais élèves de la Bundesbank, ceux qui ont besoin de coups de règle d'or sur les doigts et ceux qui reçoivent des bons points de la Commission, nous discernons la validité de nos thèses.

Dix années de monnaie unique ne les ont pas émoussées et nous sommes convaincus qu'il n'y aura pas de vingtième anniversaire de l'Euro tel qu’il a été conçu.

Les défauts constitutifs de la monnaie unique ne sont pas réductibles car c'est le concept même de monnaie unique qui est inadaptée à la diversité humaine, géographique, démographique, économique et politique de l'Europe.

Face à l'alternative posée au départ entre monnaie unique et monnaie commune, nous défendons toujours la monnaie commune qui est la monnaie du réel, la monnaie du projet commun et de solidarités construites autour des nations qui sont les briques de base de la démocratie.

Mais nous ne sommes pas des incendiaires.


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