Etranger aux cris d’enthousiasme, j’avais voté contre le projet de loi de Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles et en particulier contre son chapitre « Métropole du Grand Paris » qui était un projet mal conçu. Malgré les proclamations historiques de ses supporters, et avant même les résultats des municipales de mars, il était évident que la loi votée était inapplicable.
Moins d’un an plus tard, les révisions sont déchirantes : le Premier Ministre a demandé aux élus locaux de travailler à la réécriture de l’article 12 de la loi et hier soir le conseil des élus de la Mission de Préfiguration de la Métropole du Grand Paris a voté à une très large majorité un texte de compromis qui va nous permettre d’avancer.
Toutes les propositions constructives écartées en 2013 ont été reprises pour reconnaître le principe d’une intercommunalité au pluriel et d’une organisation métropolitaine qui marche sur deux jambes : d’un côté les politiques intégrées de la métropole et de l’autre les politiques de proximité des territoires. Dans une métropole moderne, le centre n’a pas vocation à aspirer toutes les ressources et à édicter toutes les règles. Le compromis trouvé sur la fiscalité ou l’urbanisme vont dans ce sens.
A part dans les diatribes narcissiques du sénateur Dallier, il n’y a pas de solution simple à l’enjeu de la gouvernance métropolitaine. Aucune métropole mondiale n’a de système simple de gouvernance et la métropole francilienne n’a rien de commun avec une agglomération de province dont la ville-centre domine son agglomération.
Après le vote d’hier soir, le Parlement sera saisi de cette réécriture de l’article 12 et je la soutiendrai aussi fortement que j’ai combattu la première loi.
Moins d’un an plus tard, les révisions sont déchirantes : le Premier Ministre a demandé aux élus locaux de travailler à la réécriture de l’article 12 de la loi et hier soir le conseil des élus de la Mission de Préfiguration de la Métropole du Grand Paris a voté à une très large majorité un texte de compromis qui va nous permettre d’avancer.
Toutes les propositions constructives écartées en 2013 ont été reprises pour reconnaître le principe d’une intercommunalité au pluriel et d’une organisation métropolitaine qui marche sur deux jambes : d’un côté les politiques intégrées de la métropole et de l’autre les politiques de proximité des territoires. Dans une métropole moderne, le centre n’a pas vocation à aspirer toutes les ressources et à édicter toutes les règles. Le compromis trouvé sur la fiscalité ou l’urbanisme vont dans ce sens.
A part dans les diatribes narcissiques du sénateur Dallier, il n’y a pas de solution simple à l’enjeu de la gouvernance métropolitaine. Aucune métropole mondiale n’a de système simple de gouvernance et la métropole francilienne n’a rien de commun avec une agglomération de province dont la ville-centre domine son agglomération.
Après le vote d’hier soir, le Parlement sera saisi de cette réécriture de l’article 12 et je la soutiendrai aussi fortement que j’ai combattu la première loi.

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