Jean-Luc Laurent - Le site




Mon communiqué à l'occasion de la visite de Sylvia Pinel dans le Val-de-Marne. Nos villes ont besoin de l'encadrement des loyers privés prévu par la loi ALUR.


A Ivry le 4 septembre lors de la visite de la Ministre du Logement, Sylvia Pinel
Le Premier Ministre a annoncé un plan de relance de la construction de logements dont plusieurs mesures relèvent d’une application « modulée » -pour parler diplomatiquement-- de la loi ALUR votée au début de l’année.

Le Premier Ministre a annoncé en particulier que le dispositif de maitrise des loyers serait réservé à la seule Ville de Paris. Comme de nombreux parlementaires et élus locaux franciliens, je demande que la loi soit immédiatement applicable dans les trois départements de petite couronne (92,93,94) qui correspondent à la future Métropole du Grand Paris et même à toute l’Ile-de-France. Je le dirai aujourd’hui à la Ministre du Logement à l’occasion de son déplacement dans notre département.

Cette volonté de maitriser les loyers arrive tard après 20 années de hausse ininterrompue des prix du marché mais il reste indispensable de réguler les prix du logement qui pèsent très lourdement sur le budget des ménages franciliens.

Cette reculade participe d’un mauvais procès qui est fait à la loi ALUR- souvent appelée improprement loi Duflot- par ses adversaires. Aucune loi n’est parfaite mais ce texte important de la première partie de législature correspond aux engagements pris lors des campagnes présidentielles et législatives. Ce procès en révision de la loi ALUR intervient avant même que la loi soit opérationnelle et est extrêmement désagréable pour les parlementaires qui ont consacré près d’une année à l’élaboration de ce texte.

La France connait une crise du logement de longue durée. Cette crise s’est aggravée ces dernières années en raison de la croissance zéro qui est le produit de la politique européenne d’austérité et de la priorité donnée au redressement des comptes publiques.

Tags : Logement


A L'ASSEMBLEE

Lors de l'université d'été du Parti Socialiste, je suis intervenu lors de la plénière "L’unité de la gauche : pourquoi, comment ?


Tout d’abord je tiens à remercier le Parti Socialiste et Jean-Christophe Cambadelis pour cette invitation. L’actualité brulante nous montre combien cette confrontation est nécessaire.

Disons le clairement : La gauche n’est pas seulement diverse, elle est également profondément divisée sur le diagnostic de la crise comme sur les solutions pour en sortir. C’est à ce niveau que le débat doit avoir lieu plutôt que sur les options tactiques, d’organisation ou de tuyauterie : le projet commande les alliances, pas l’inverse.

Je pense donc que la question à laquelle il convient de répondre n’est pas «pourquoi ?» ni « comment ? » mais plutôt « l’unité de la gauche : pour quoi faire, pour quel projet ? Pour en faire quoi ?».

Je m’autoriserai en préambule une petite mise au point : si nous voulons que le débat à gauche soit utile, nous devons pouvoir nous dire les choses directement. Sans détours. Au risque de froisser.

Tags : Europe Gauche


POSITIONS

La Gazette des Communes me fait figurer dans son best-of du débat parlementaire


Retrouvez l'article ici



ON EN PARLE

Aujourd'hui, le vote solennel met fin à la discussion en première lecture du projet de loi "carte régionale" qui a eu lieu la semaine dernière.


Deux longues séances nocturnes ont été consacrées à l’adoption d’une nouvelle carte régionale. J’ai eu plusieurs occasions de développer mon opposition à ce projet de loi bâclé. Ce texte reviendra sans doute à l'automne et sera suivi ensuite d'un texte - bien plus important que la carte, sur les compétences des régions, des départements et des métropoles.

Retrouvez ici ma tribune dans le Figaro et le communiqué des députés du Mouvement Républicain et Citoyen


Ne partageant ni les objectifs ni les moyens du projet de loi, j’ai proposé logiquement la suppression de l’article 1

«Exposé des motifs de mon amendement n°437 : L’article 1 du projet de loi propose un redécoupage régional dont ni l’opportunité ni la pertinence ne sont établies. Dans le catalogue des lieux communs du « réformisme » territorial figurent la création de grandes régions « d’échelle européenne » et la suppression des départements. Ces clichés constituent les deux idées directrices du futur projet de loi de réorganisation territoriale de la République.
Conçue rapidement, cette nouvelle carte régionale favorisera-t-elle les économies budgétaires ou l’efficacité publique ? Rien n’est moins sûr. Par contre, il est certain que la nouvelle carte viendra remettre en cause trente ans de travail commun et la lente constitution d’espaces publics locaux. L’assise de cette jeune collectivité n’en sera pas confortée.
L’enchevêtrement des compétences et des interventions devrait être démêlé dans un souci de rationalisation de l’action publique, d’efficience de la dépense locale et de lisibilité pour le citoyen. La nouvelle carte régionale ne garantit ni la première ni la deuxième et vient brouiller les repères des citoyens qui ont eu à peine 30 ans—et c’est une courte durée—pour commencer à s’approprier ce troisième échelon local.
Par la recherche d’une improbable « taille européenne », il n’est pas exclu que ces grandes régions sortent de cet épisode réformateur plus faibles qu’elles n’y étaient entrées : c’est d’ailleurs le seul argument – un peu paradoxal - en faveur de ce projet de loi. »


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A L'ASSEMBLEE

Ce printemps, avant que commencent les bombardements de Gaza, l'association France Palestine Solidarité m'avait interrogé sur la question du boycott des produits israéliens et de la circulaire dite "Alliot-Marie" qui demande aux procureurs de poursuivre les auteurs d'action de boycott. Voici la réponse que je viens de leur adresser.


Monsieur le Président,
Madame, Monsieur,

Gaza vit depuis le 8 juillet au rythme de bombardements israéliens qui ont fait près de 600 morts dont une grande majorité de civils. Cette opération militaire frappe un territoire et des familles qui vivent depuis plus de 3 ans sous le coup d’un blocus punitif consécutif à la prise de contrôle de Gaza par le Hamas en 2007. Une fois de plus, cette région se retrouve plongée dans la violence qui n’apporte rien à la cause des Palestiniens et à la sécurité des Israéliens.

Avec le Mouvement Républicain et Citoyen, j’ai eu l’occasion d’exprimer mon engagement en faveur de la paix et pour l’arrêt de la violence et des opérations militaires. Le Mouvement Républicain et Citoyen s’est associé à la manifestation du 23 juillet en réponse à l’appel des partis et associations réunis au sein du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens.

La situation au Proche-Orient est désespérante pour tous ceux qui souhaitent la paix dans le cadre d’un règlement avec deux Etats souverains disposant de frontières stabilisées : Israël et un Etat Palestinien. L’année écoulée a vu échouer le « processus » de paix relancée sous l’égide du Secrétaire d’Etat américain, John Kerry. Depuis l’échec des dernières discussions approfondies entre Israéliens et Palestiniens, il y a 15 ans au sommet de Taba, les mauvaises décisions, les initiatives malheureuses, les actions criminelles se sont accumulées. Même le retrait unilatéral de Gaza en 2006 n’a porté que des fruits amers : renforcement du Hamas et la division politique des Palestiniens. Durant la même période, les citoyens israéliens ont élu des gouvernements de plus en plus à droite, jusqu’à l’actuelle coalition Netanyahou-Libermann. Ce gouvernement mène depuis 2013 une politique régressive sur le plan de la colonisation (illégale au regard du droit international), de la reconnaissance du caractère juif d’Israël (provocation pour les 20 % d’Israéliens arabes qu’ils soient musulmans, chrétiens ou druzes), des détenus palestiniens et du blocus de Gaza. Pendant ces quinze années perdues, l’ensemble de la région a été déstabilisée par la destruction de l’Irak que j’ai condamnée, les révolutions et les contre-révolutions arabes, le projet nucléaire iranien et malgré les difficultés, il est important de ne pas se résigner.




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